Z32
avril 2009Pays : Israël-France
Année de sortie France : 2009
Durée : 1h21
Genre : Documentaire
Format de projection : 35mm VO STF
Couleurs – NB : Couleurs
Film suivi d’une rencontre : non
Réalisation : Avi Mograbi
Scénario : Avi Mograbi
Image : Philippe Bellaïche
Montage : Dominique Vieillard, Avi Mograbi
Musique : Noam Enbar
Interprètes :
Production : Avi Mograbi, Les Films d'Ici / Serge Lalou
Distribution : Les Films du Losange
22, avenue Pierre 1er de Serbie - 75116 Paris
Tél : 01 44 43 87 16 / 15
m.berthon@filmsdulosange.fr
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Tragédie musicale documentaire, Z32 évoque le parcours d’un ex-soldat israélien qui a participé à une mission de représailles dans laquelle deux policiers palestiniens ont été tués. Il cherche à obtenir le pardon pour ce qu’il a fait. Sa petite amie ne pense pas que ce soit si simple, elle soulève des questions qu’il n'est pas encore capable d'affronter. Le cinéaste, tout en cherchant à préserver l'identité du soldat, interroge sa propre conduite politique et artistique. Z32 traite du fossé infranchissable qui existe entre une réalité impitoyable et sa transmission sous forme d’œuvre d’art.
Le réalisateur :
Né en 1956, Avi Mograbi a fait des études d'art à l'Ecole d'Art de Ramat Hasharon et de philosophie à l'Université de Tel Aviv. Ses documentaires privilégient des sujets en relation directe avec la situation de son pays. Son premier long métrage, Comment j'ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon, 1997, est très critique envers la droite israélienne et l'un de ses représentants les plus emblématiques. Le film pose les bases d'une oeuvre très engagée entre fiction et réalité. En 1999, avec Happy birthday Mr Mograbi, il livre une vision sans concession d'une armée israélienne qui n'hésite pas à réprimer violemment les manifestants palestiniens durant les célébrations de l'Al Nakba. Son troisième long métrage, Août (avant l'explosion), va à l'encontre d'un gouvernement israélien qui fait tout son possible pour que personne ne puisse témoigner à l'étranger de ce qui se passe dans les territoires occupés. Pour un seul de mes deux yeux, présenté en sélection officielle, hors-compétition, au Festival de Cannes 2005, convoque les mythes de Samson et de Massada, qui enseignent aux jeunes générations israéliennes que la mort est préférable à la domination, pour s'interroger sur le conflit israélo-palestinien alors que la seconde Intifada bat son plein.